Edito de juin : des urgences

Le désarroi profond des urgentistes et les 70 millions d’euros de la réponse ministérielle signent la fin d’un système : les ressources humaines sont à bout et la non qualité de l’organisation coûte très cher. De plus, personne n’oserait souligner l’impact environnemental d’un service d’urgence. Les trois piliers qui définissent une démarche de développement durable sont défaillants !

Il faut rembobiner le film et reprendre point par point : l’éducation des citoyens afin qu’ils apprennent à mieux préserver leur santé, changer les paradigmes de notre système de santé et le rendre durable, redonner du sens aux métiers des soignants, aimer la terre qui nous accueille.

Vous étiez nombreux cette année encore à manifester votre engagement dans un tel projet de société au travers des centaines d’initiatives organisées au cours de la Semaine européenne du développement durable. Vous montrez le chemin, il faut le dire plus fort.

Afin que l’urgence relative ne devienne vitale, posons le bon diagnostic !

François Mourgues
Président du C2DS

image_printImprimer l'article