Le groupe Almaviva engage ses 35 cliniques dans une démarche de développement durable

groupe Almaviva SantéCarine Moulay, directrice qualité, risques, communication du groupe Almaviva Santé.

Almaviva Santé et le C2DS, c’est une histoire ancienne…

Le groupe Almaviva Santé a été fondé en 2007 par Bruno Marie afin de créer un pôle régional sur Marseille et ses environs, pour favoriser les synergies entre les établissements de santé et leurs professionnels. Il s’est ensuite étendu aux Alpes-Maritimes et à l’Île-de-France. Almaviva Santé, cinquième groupe d’hospitalisation privée en France, gère 35 cliniques, dont 18 en région PACA et 17 en Île-de-France.

Son activité est centrée sur les soins de MCO, le SSR, l’HAD et la dialyse. Avant 2013, tous nos établissements adhéraient au C2DS à titre individuel, afin de bénéficier de retours d’expérience dans le domaine du développement durable. Un engagement favorisé par la démarche de certification, incitative dans ce domaine.

La forte croissance du groupe en 2013 a coïncidé avec la mise en place, par le C2DS, d’une charte déontologique. Il nous a alors semblé évident d’engager le groupe Almaviva en signant la charte. Le groupe renouvelle sa confiance depuis son adhésion chaque année.

De quelles manières Almaviva s’engage dans le développement durable ?

Nos établissements mènent des actions à leur échelle, selon la sensibilité des directions. La clinique de Vitrolles, par exemple, a déjà réalisé un bilan carbone. Mais nous sommes en train de structurer notre démarche, pour que le groupe impulse une dynamique forte, globale et pérenne. Les travaux d’extension ou de rénovation de nos établissements font désormais systématiquement appel à l’éco-construction. Ce fut le cas pour la clinique Juge de Marseille, puis pour les cliniques de Marignane et de Vitrolles, et récemment pour l’Hôpital Privé d’Evry en Essonne et la clinique Axium située à Aix-en-Provence. Les cliniques s’engagent également – avec l’appui du groupe – durant la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets (SERD). Nous avons déjà mené des actions de sensibilisation des personnels, patients et visiteurs en leur distribuant des gobelets réutilisables de type Ecocup et des sacs en tissu biologique. Dans le champ de la QVT, un groupe de travail piloté par la DRH d’Almaviva déploie actuellement la démarche « Vis mon travail » pour amener chaque professionnel, pendant une journée, à découvrir l’activité d’un collègue. Une initiative précieuse pour comprendre les contraintes de chacun et faciliter le dialogue. Nous avons déjà expérimenté cette action au sein de la clinique Les Jardins de Brunoy en Essonne. Nous sommes en cours de formalisation d’un protocole groupe pour un déploiement sur tous nos établissements.

Qu’attendez-vous du C2DS ?

Tous les établissements qui nous rejoignent s’engagent de fait aux côtés du C2DS. C’est une manière pour nous de créer et diffuser une culture du développement durable au sein du groupe. Nous nous y employons déjà en communiquant abondamment sur le sujet, via nos différents supports. Nous éditons le magazine « Almaviva », destiné à nos partenaires, ainsi qu’une newsletter mensuelle adressée à plus de 1 300 professionnels de nos établissements. C’est un relais très efficace pour nos actions. Nous sommes également très présents sur les réseaux sociaux. Almaviva Santé prévoit de former en 2019, grâce au C2DS, une à deux personnes par établissement afin qu’elles deviennent référentes pour cette thématique. Notre objectif : uniformiser les actions des cliniques, amplifier notre dynamique, et pouvoir à terme utiliser à large échelle les nombreux outils mis à disposition par le C2DS !